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Le soleil, les barbecues et les balades à vélo prouvent bien que l’été est bien là. A Pornic, c’est la pleine saison et de plus en plus de vacanciers arrivent chaque semaine pour profiter de la mer. Malheureusement, le vol de vélos augmente dans ces périodes et notamment à la plage ou lors des balades en famille. Aujourd’hui, nous allons voir comment bien sécuriser son vélo.

1.     Toujours attacher son vélo

Ceci peut paraître évident pour certain, mais il arrive à tout le monde de laisser son vélo libre juste le temps d’une petite course. Le vol est très vite arrivé et donc l’attacher est une chose très importante voire obligatoire. Il faut savoir qu’il y a plus de 400 000 vélos qui sont volés chaque année en France.

2.     Bien choisir son antivol

Posséder un antivol est une bonne chose, mais le tout est de posséder un très bon antivol qui protège réellement votre monture. Un antivol basique peut être vite cassé ou coupé alors autant investir un peu plus pour être sûr de la sécurité.

On trouve différentes sortes d’antivol sur le marché plus ou moins efficaces qui ont chacun leurs avantages :

  • Les antivols en U qui sont les plus courants, car ils sont solides. De plus, il offre généralement un très bon rapport qualité/prix. Leur efficacité va dépendre de la qualité de l’acier utilisé. Le bémol de ce type d’antivol est son poids et son encombrement.
  • Les antivols pliants qui se démocratisent de plus en plus. Ils sont très pratiques, car il est possible d’attacher très facilement plusieurs vélos à la fois. Ils peuvent également se ranger très facilement grâce à leur petite taille. La solidité est leur gros point fort.
  • Les antivols de cadre qui sont très pratiques pour les arrêts minute. Ils permettent de bloquer la roue arrière, comme ça personne ne peut partir avec. Si vous partez pour plusieurs heures et que vous n’avez pas du visuel sur votre vélo, nous vous conseillons d’accompagner ce genre d’antivol avec un antivol classique comme ci-dessus.
  • Les antivols alarme qui sont les plus efficaces. Ils permettent de dissuader les potentiels voleurs avec une sonnerie qui augmente de plus en plus dès qu’une personne touche l’antivol. Ce type d’antivol demande généralement un budget plus élevé mais pour une sécurité optimale.

3.     Choisir le bon endroit

Attacher son vélo avec un antivol solide c’est bien mais attacher son vélo au bon endroit c’est mieux. Lorsque vous vous arrêtez, il est important que vous analysiez les alentours pour trouver l’emplacement idéal. Nous vous conseillons d’attacher votre deux-roues à un point fixe : un arbre, un lampadaire, un poteau, un parc à vélo, etc. Il faut que ce point ne puisse jamais être déplacé.

Il est également recommandé de le fixer dans un endroit à la vue de tout le monde. Certains font l’erreur de le cacher pour que personne ne le voit, mais ceci laisse aussi le champ libre aux potentiels voleurs. 

4.     Attacher son antivol correctement

Après avoir trouvé le bon antivol et le bon endroit, il suffit de bien attacher son vélo. Tout d’abord, il faut absolument que vous attachiez le cadre et au moins l’une des deux roues au point fixe. Nous vous conseillons d’opter pour la roue avant, car celle-ci est plus facile à voler que l’arrière.

Pour encore plus de sécurité, vous pouvez détacher la roue avant et l’accrocher avec le cadre et la roue arrière. Cette méthode vous permettra d’avoir tous les composants du vélo attaché pour plus de sérénité de votre côté.

5.     Faire graver son vélo

Cette méthode n’est pas encore beaucoup démocratisée, mais elle est très efficace. Elle consiste à graver son vélo avec un bicycode à l’image d’une plaque d’immatriculation pour une voiture. Ce système a été créé par la FUB (Fédération Française des Usagers de la Bicyclettes) en 2004.

En cas de vol, celle-ci permettra de retrouver beaucoup plus facilement votre vélo.

Cette gravure coûte en moyenne 10 €, un coût moindre et efficace, alors pourquoi s’en priver ?

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